LERMA UMR8112

Laboratoire d’Études du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères



Accueil > fr > Infos Pratiques > Présentation détaillée du LERMA

Présentation du LERMA

publié le

Le LERMA (Laboratoire d’Etudes du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères) est une unité mixte de recherche (UMR 8112) commune au CNRS et à 3 établissements d’enseignement supérieur : l’Observatoire de Paris (OP), Sorbonne Université (SU) et l’Université de Cergy-Pontoise (UCP). Ces 3 établissements hébergent les différentes composantes du LERMA.


Organisation du laboratoire et thématiques



Le LERMA est organisé en 4 Pôles thématiques de recherche et 1 pôle support.



Son école doctorale principale de rattachement est l’ED 127, Astronomie et Astrophysique d’Île de France, mais ses étudiants appartiennent aussi à 4 autres écoles doctorales (ED 129, 391, 564 PIF et 417).



"Galaxies et cosmologie" (OP)
- Univers primordial
- Formation et évolution des galaxies
- Amas de galaxies
- Matière noire
- Noyaux actifs, formation stellaire et rétroaction dans les galaxies


"Dynamique des milieux interstellaires et plasmas stellaires" (ENS, OP, UPMC)
- Caractérisation observationnelle du cycle interstellaire
- Modélisation de la condensation du milieu interstellaire, du gaz diffus aux étoiles et disques
- Diagnostics chimiques de la dynamique interstellaire
- Turbulence et transport radiatif dans les plasmas (circum-)stellaires


"Molécules dans l’Univers" (UPMC, UCP, OP)
- Interactions gaz-surfaces
- Processus collisionnnels en phase gazeuse
- Anomalies de rapports isotopiques et de spin nucléaires
- Paramètres moléculaires pour les atmosphères terrestre, planétaires et le milieu interstellaire


"Instrumentation et télédétection" (OP)
- Composants et sous-systèmes THz
- Instruments hétérodynes THz
- Caractérisation des atmosphères claires, nuageuses et pluvieuses
- Caractérisation des surfaces de la Terre, des planètes et des comètes
- Traitement, archivage et valorisation des données


Effectifs (Janvier 2017)
• 46 Ingénieurs et techniciens (dont 10 sous contrat)
• 10 astronomes (dont 2 émérites)
• 32 enseignants chercheurs (dont 3 émérites et 3 sous contrat)
• 21 chercheurs (dont 7 émérites)
• 7 post-doctorants
• 41 doctorants


Quelques résultats marquants récents


- Salomé, Q., Salomé, P., Combes, F., Hamer, S., Heywood , I. : 2016, <a href=’http ://www.aanda.org/articles/aa/abs/2016/02/aa26409-15/aa26409-15.html’>Star formation efficiency along the radio jet in Centaurus A, A&A 586, A45

PNG - 223.6 ko


- The earliest phase of star formation, captured through its bipolar ejection activity (Gerin et al. 2015 A&A 577, L2). La toute première étape de la formation d’une étoile, révélée par son éjection bipolaire (Gerin et al. 2015 A&A 577, L2).


- New method for measuring the diffusion and desorption energy of atoms and (Minissale, M., Congiu, E., & Dulieu, F. 2016, A&A, 585 A146). Nouvelle méthode pour mesurer l’énergie de diffusion et de désorption des atomes et radicaux (Minissale, M., Congiu, E., & Dulieu, F. 2016, A&A, 585 A146).


- Les premières mesures expérimentales directes de la photodésorption des glaces de méthanol ont montré des taux très inférieurs à ce qui était considéré jusqu’alors, et révélé la désorption de radicaux comme H3CO pouvant influencer l’astrochimie des molécules complexes.

Bertin, C. Romanzin, M. Doronin, L. Philippe, P. Jeseck, N. Ligterink, H. Linnartz, X. Michaut, and J-H. Fillion. 2016. “UV photodesorption of methanol in pure and co-rich ices : desorption rates of the intact molecule and of the photofragments”. <a href=’http ://iopscience.iop.org/article/10.3847/2041-8205/817/2/L12/meta ;jsessionid=FC5DCA0A74B28E67EDBD54FE02EB9D21.c4’>The Astrophysical Journal 817 (2). IOP Publishing : L12. doi:10.3847/2041-8205/817/2/L12.

- First results on a 1200 GHz Schottky receiver prototype for JUICE-SWI (Maestrini, A., et al 2016). Les premiers résultats sur le prototype de récepteur Schottky à 1200 GHz pour JUICE-SWI (Maestrini, A., et al 2016).

Séminaires à venir

Vendredi 3 avril 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
The great dimming of Betelgeuse in 2019-2020
Miguel MONTARGES
KU Leuven, Institute of Astronomy
résumé :
Red supergiant stars are important contributors to the chemical enrichment of the Universe. Together with asymptotic giant branch stars, their lower mass counterpart, they contribute ~ 85% of gas and ~ 35% of dust to the total enrichment of the interstellar medium. Moreover, the stellar wind has a crucial impact on the final mass, hence on the nature of the compact remnant left after the supernova: a 20 solar mass star can loose up to 60% of its mass during its life. Yet the mechanism at the origin of the red supergiant mass loss remains unknown: there is no physical scenario to lift material from the photosphere up to the dust condensation zone where radiative pressure on small grains can drive the wind.

In November-December 2019, the prototypical red supergiant Betelgeuse started an impressive dimming that brought it to 37% of its average optical brightness in February 2020. It is dimmer than this star has been since quantitative magnitude measurements have been recorded (150 years). We have observed Betelgeuse at high angular resolution during this peculiar event with the VLT/SPHERE, VLTI/GRAVITY and VLTI/MATISSE instruments. I will present the first results of this multi-wavelength and multi-technique campaign and bring them in the context of the study of the red supergiant mass loss.
 
Vendredi 17 avril 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Patricia TISSERA
Universidad Andres Bello, Santiago, Chili
 
Vendredi 24 avril 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Tba
Philippe ANDRE
CEA
 
Tous les séminaires...