LERMA UMR8112

Laboratoire d’Études du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères



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Présentation Instrumentation Térahertz et Télédétection

publié le , mis à jour le

Ces activités de recherche incluent à la fois :
- l’instrumentation Térahertz pour les télescopes au sol et spatiaux,
- la télédétection de la Terre en couplant des observations satellites multi-fréquences
- le traitement des données et la gestion des observations virtuelles

  • Le groupe instrumental est un acteur clé dans les développements de composants et d’instrumentations, du millimétrique au THz, avec la participation active dans des missions spatiales internationales. L’objectif principal est de faire progresser la connaissance dans les dispositifs THz et de développer de nouvelles technologies et concepts de circuit afin de proposer des instruments innovants. Ce groupe a toujours travaillé à la frontière de l’électronique en termes de fréquence et de sensibilité. Cette expertise en composants et récepteurs hétérodyne du millimètrique au THz permet de proposer des observations uniques du milieu interstellaire et des planètes, y compris la Terre.

L’activité logicielle se concentre sur la modélisation de l’instrumentation, le traitement des données et l’élaboration de stratégies d’observations virtuelles. Les données proviennent à la fois d’instruments (par exemple ALMA, NOEMA, Planck ou SKA) et de simulations numériques. L’activité comprend tous les aspects et problèmes liés à la consolidation des données, à leur stockage, perpétuation, diffusion et partage.

La composante ’Télédétection de la Terre et des planètes’ est centrée sur la radiométrie micro-onde et millimètrique à partir de satellites, pour la caractérisation de l’atmosphère et des surfaces planétaires. Différents aspects sont couverts, y compris l’analyse des observations par satellite, la modélisation du transfert radiatif et le développement de méthodes d’inversion. L’activité est basée sur la collaboration avec le groupe et les projets couplent études scientifiques et instrumentales. Le groupe travaille à la fois sur l’analyse des atmosphéres et des surfaces. Il utilise en priorité les microondes, mais explore aussi la synergies avec les observations visibles, infrarouges. Il produit des variables géophysiques (par exemple, l’humidité du sol, des étendues d’inondation, des émissivités) sur de longues séries temporelles à l’échelle du globe, pour une utilisation en climatologie ou en météorologie. Le groupe est également impliqué dans l’analyse des observations satellites des planètes du système solaire, en utilisant des méthodes similaires.

Séminaires à venir

Vendredi 23 avril 2021, 14h00
Visioconférence, VIDEO
A stellar graveyard in the core of a globular cluster
Gary MAMON
IAP
résumé :
The ubiquity of supermassive black holes in massive galaxies suggests the existence of intermediate-mass ones (IMBHs) in smaller systems. However, IMBHs are at best rare in dwarf galaxies and not convincingly seen in globular clusters. We embarked on a search for such an IMBH in a very nearby core-collapsed globular cluster, NGC 7397. For this we ran extensive mass-orbit modeling with our Bayesian MAMPOSSt-PM code that fits mass and velocity anisotropy models to the distribution of observed tracers in 4D projected phase space. We used a combination of proper motions from HST and Gaia, supplemented with redshifts from MUSE. We found very strong Bayesian evidence for an excess of unseen mass in the core of the cluster amounting to 1 to 2% of the cluster mass. But surprisingly, we found rather strong evidence that this excess mass is not point-like but has a size of roughly 3% of that of the cluster. Our conclusion is robust to our adopted surface density profile and on our modeling of the velocity anisotropy, as the data suggest isotropic orbits throughout the cluster. It is also robust to our use of one or two classes of Main Sequence stars (given the mass segregation in collisional systems such as clusters), as well as on our filtering for quality data. The expected mass segregation suggests that the excess mass is made of objects heavier than Main Sequence stars: white dwarfs, neutron stars and possibly stellar black holes, all of which lost their orbital energy by dynamical friction to end up in the cluster core. I will discuss the evidence for and against the possibility that most of the unseen mass in the center is in the form of such black holes, as well as the consequences of this intriguing possibility.
 
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