LERMA UMR8112

Laboratoire d’Études du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères



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Accrétion & éjection dans les étoiles

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Cette composante du Pôle « Milieu Interstellaire et Plasmas » combine des approches numériques et expérimentales de pointe afin d’étudier les processus se produisant dans les intérieurs d’étoiles et les environnements stellaires, et notamment le rôle du rayonnement et du champ magnétique dans la dynamique, la structure et la stabilité des plasmas concernés. Dix chercheurs permanents et émérites y contribuent. Ces activités sont actuellement soutenues par le Labex Plas@Par, dont la coordination scientifique est assurée par le LERMA.

Nos travaux incluent ainsi plusieurs thèmes de recherche profondément reliés les uns aux autres : (1) la modélisation des processus d’accrétion et d’éjection qui caractérisent les premières phases de l’évolution stellaire ; (2) l’étude des instabilités magnétiques / convectives appliquées aux intérieurs stellaires et aux disques protoplanétaires ; et (3) le calcul de données fondamentales de physique atomique, et l’étude de leur influence sur la structure et l’évolution stellaire, en particulier les opacités de haute précision (projet international OPACITY). Ces données de physique atomique obtenues par calculs ou mesures expérimentales alimentent les bases de données.

Disques d’accrétion

Notre objectif ici est de comprendre i) le rôle joué par le champ magnétique et le rayonnement sur la formation de disques d’accretion autour des protoétoiles, le lancement des jets de plasmas issus de ces objets, et leur propagation dans le milieu interstellaire, ii) la topologie, la stabilité, et les signatures radiatives des chocs d’accrétion où la matière issue du disque protoplanétaire puis canalisée par le champ magnétique stellaire chute sur la chromosphère. Notre approche s’appuie sur des simulations numériques magnétohydrodynamique menées sur supercalculateurs (e.g. PRACE), et également sur des expériences dédiées réalisées sur des installations laser (e.g. LULI, PALS) et de puissance électrique pulsée (« Z-pinch ») de classe internationale. Des observations à très haute résolution angulaire sont également obtenues au VLT et avec les grands interféromètres submillimétrique (IRAM-PdBI, ALMA) afin de contraindre les modèles magnétohydrodynamique.

Séminaires à venir

Vendredi 28 février 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Filament Paradigm and Galactic Star Formation
Shu-ichiro INUTSUKA
Nagoya University
résumé :
Recent observations have emphasized the importance of the formation and evolution of magnetized filamentary molecular clouds in the process of star formation. Theoretical and observational investigations have provided convincing evidence for the formation of molecular cloud cores by the gravitational fragmentation of filamentary molecular clouds. Thus, the mass function and rotations of molecular cloud cores should be directly related to the properties of the filamentary molecular cloud, which determines the initial size and mass distribution of a protoplanetary disk around a protostar created in a core. In this talk I explain our current understanding of the star formation processes in the Galactic disk, and summarize various processes that are required in describing the filamentary molecular clouds to understand the star formation rate/efficiency, the stellar
initial mass function, and the angular momentum distribution of protoplanetary disks in their early evolutionary phase.
 
Vendredi 20 mars 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
The challenges of observing the Epoch of Reionization and Cosmic Dawn
Florent MERTENS
Kateyn institute
résumé :
Low-frequency observations of the redshifted 21cm line promise to open a new window onto the first billion years of cosmic history, allowing us to directly study the astrophysical processes occurring during the Epoch of Reionization (EoR) and the Cosmic Dawn (CD). This exciting goal is challenged by the difficulty of extracting the feeble 21-cm signal buried under astrophysical foregrounds orders of magnitude brighter and contaminated by numerous instrumental systematics. Several experiments such as LOFAR, MWA, HERA, and NenuFAR are currently underway aiming at statistically detecting the 21-cm brightness temperature fluctuations from the EoR and CD. While no detection is yet in sight, considerable progress has been made recently. In this talk, I will review the many challenges faced by these difficult experiments and I will share the latest development of the LOFAR Epoch of Reionization and NenuFAR Cosmic Dawn key science projects.
 
Vendredi 17 avril 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Patricia TISSERA
Universidad Andres Bello, Santiago, Chili
 
Vendredi 24 avril 2020, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Tba
Philippe ANDRE
CEA
 
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