LERMA UMR8112

Laboratoire d’Études du Rayonnement et de la Matière en Astrophysique et Atmosphères



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Adresses et accès aux sites du LERMA

publié le , mis à jour le

Le LERMA est implanté sur 5 sites en région parisienne :

- à l’Observatoire de Paris (sites de Paris et Meudon)
- à l’Université Pierre et Marie Curie (UPMC)
- à l’ENS
- à l’Université de Cergy Pontoise (UCP)

Site de l’Observatoire de Paris : site de Paris
- Adresse postale : 61, avenue de l’Observatoire -75014 PARIS
- Entrée piétons et véhicules : 77, Avenue Denfert-Rochereau - 75014 Paris
- Standard : +33 1 40 51 22 21 - Fax : +33 1 43 54 18 04
- Accès

Site de Observatoire de Paris : site de Meudon
- Adresse postale et accès piéton : Observatoire de Paris, site de Meudon - 5, place Jules Janssen - 92195 Meudon cedex
- Accès véhicules et livraisons : 11, avenue Marcelin Berthelot - 92195 Meudon
- Standard : +33 1 45 07 75 30
- Accès

Site de l’UPMC
- Adresse postale : UPMC - case courrier 76 - 4 place Jussieu - 75252 Paris cedex 05
- Accès piéton : 4, place Jussieu - 75252 Paris cedex 05
- Accès :

  • Tour 32-33 2ème et 3ème étage
  • Tour 24-34 5ème étage

Site de l’ENS
- Adresse postale : LERMA/L.R.A. - Département de Physique ENS - 24, rue Lhomond - 75231 PARIS Cedex 05
- Accès

Site de Cergy Pontoise
- Adresse postale : LERMA/LAMAP - Site de Neuville II - UFR Sciences et Techniques - Département de physique - 5, mail Gay Lussac - 95031 Cergy-Pontoise cedex
- Accès

Séminaires à venir

Vendredi 14 juin 2019, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Astronomie au Pôle Sud en 1984 : la mission EMILIE
Jean-Michel LAMARRE
Observatoire de Paris/LERMA
résumé :
En 1984 une équipe du CNRS soutenue par l’INAG (INSU aujourd’hui), en association avec l’Université du Delaware et l’appui du programme antarctique des USA, a installé l’expérience EMILIE pour quelques semaines au Pôle Sud géographique pour y effectuer les premières observations astronomiques en ondes submillimétriques. Les conditions d’altitude et de température font du Pôle Sud un site unique pour ce domaine spectral, mais les conditions d’accès en sont particulièrement difficiles et les questions logistiques y occupent une place vitale, au sens propre.

Le récit de ces premières observations sera replacé dans ce contexte particulier et dans le cadre géographique exceptionnel de ce continent. On s’appuiera pour cela sur les cahiers de manip et sur des photos de la mission, mais on ne se privera pas d’utiliser les images les plus spectaculaires et les données les plus récentes de la recherche polaire, ni d’ailleurs celles de "l’âge héroïque" de l’exploration de l’Antarctique.

L’expérience EMILIE fut pour ses participants une étape importante du long apprentissage technique et scientifique qui a donné naissance au satellite Planck. On doit aussi y voir les prémices de l’observatoire submillimétrique aujourd’hui en activité au Pôle Sud, le « dark sector » de la station Amundsen-Scott.


 
Vendredi 21 juin 2019, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Accretion-driven turbulence and observational signatures
Pierre GUILLARD
IAP
 
Vendredi 5 juillet 2019, 14h00
Salle de l'atelier, Paris
Self-generated UV in molecular shocks
Andrew LEHMANN
ENS
 
Vendredi 20 septembre 2019, 14h00
----------, Paris
Challenging a Newtonian prediction through Gaia wide binaries
Xavier HERNANDEZ
UNAM, Mexico
résumé :
Under Newtonian dynamics, the relative motion of the components of a binary star should follow a Keplerian scaling with separation. Once orientation effects and a distribution of ellipticities are accounted for, dynamical evolution can be modelled to include the effects of Galactic tides and stellar mass perturbers. This furnishes a prediction for the relative velocity between the components of a binary and their projected separation. After reviewing recent work evidencing the existence of a critical acceleration scale in Elliptical Galaxies and Globular Clusters, I will show new results showing such a phenomenology in Gaia wide binaries using the latest and most accurate astrometry available. The results are consistent with the Newtonian prediction for projected separations below 7000 AU, but inconsistent with it at larger separations, where accelerations are expected to be lower than the critical a0 value of MONDian gravity. This result challenges Newtonian gravity at low accelerations and shows clearly the appearance of gravitational anomalies of the type usually attributed to dark matter at galactic scales, now at much smaller stellar scales.


 
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